- HORT'IS VIRIDIOS (R)
Description
Végétal de plus de 5 m de haut à l’état spontané. Base des tiges rampantes. 30-40 cm de diamètre. Feuilles érigées ou étalées, sagittées, ovales, peltées ou non, vert foncé, plus pale dessous, 60-100 cm. Inflorescence avec une spathe a tube vert pale, 4-5 cm. Partie supérieure bleutée a jaunâtre, 12-15 cm, avec spadice de même longueur.
Végétoscope : Le cousin de l’Alocasia se nomme le Colocasia (photos ci contre) et il fait également partie de la Famille des Aracées qui se caractérise par une inflorescence typique, constituée d’un spadice (axe d'inflorescence), sur lequel sont placées de minuscules fleurs, et d’une large bractée, appelée spathe.
Caractéristiques
Disponible en conteneur de 3 l à 25 €.
Etymologie et Origine: Le nom d’un local vient provient du grec ancien et a été formé à partir de 2 parties la première « Alo » dérivée de l’arabe «al » ou parfois interprété comme une variation de « allos » en grec signifiant « autres » ou différent. La 2e partie «Casia » dérivée de « Colocasia », un autre genre de plantes tropicales étroitement apparentées comme le tarot (Colocasia esculenta).
Ainsi, à l’occasion Alocasia été nommé pour marquer une différence distinction par rapport au genre Colocasia, bien qu’ils soient apparentés et partagent des similitudes dans les apparences et leurs habitats tropicaux. Ce genre est donc le cousin du genre Colocasia de la même famille des Aracées et se diffère de celui-ci, par notamment la présence d’une tige lui permettant de croître jusqu'à des hauteurs supérieures à 5m.
Ces 2 noms sont issus des travaux de classification botanique à l’époque des naturalistes européens.
Le genre compte environ 70 espèces. Originaire d’Asie tropicale. L’Identification des espèces et des cultivars reste difficile.
L’espèce type macrorrhiza , les autres espèces et cultivars ornementaux sont commercialisés chez hort’is viridios sur demande associés à leurs cousins du genre Colocasia.
Originaire des forêts d'Asie tropicale du Sud Est, où il était autrefois cultivé pour ses rhizomes comestibles. On le trouve actuellement dans de nombreuses régions du monde, notamment en Océanie, en Afrique tropicale, et dans les Amériques. Elle croît et se développe dans des zones chaudes et humides, préférant les sous-bois ombragés des forêts tropicales ou les sols sont bien drainés mais riches en nutriments.
Les conditions pédoclimatiques en conduite de culture doivent donc être adaptées a ce biotope et la stagnation d’eau est à proscrire durant un éventuel repos de végétation hivernale.
(idem à celui du Colocasia): Plants multipliés en Automne précédent par division de souche ou boutures de tête en été. 1 ou 2 empotage (C1L et C3L) suivant la durée du processus annuel ou bisannuel) dans un mélange de substrats fibreux et drainant adapté suivant la spécificité botanique du végétal. Irrigation régulière au stade végétatif et réduction progressive jusqu’au repos végétatif. Température de culture en synergie avec les autres facteurs climatiques 15-20 °C progressivement. Reprise de l’irrigation avec la reprise en culture au printemps. Hygrométrie importante à également adapter progressivement et exposition ombragée à mi- ombragée (supporte une exposition ensoleillée avec une hygrométrie élevée).
Végétal très ornemental facile à multiplier. Peu d’opérations culturales dans le processus. Les bulbes en culture hors sol pourrissent facilement en hiver si la plante n’est pas en végétation (elle garde une ou 2 feuilles seulement en cas de maintient en culture avec des conditions climatiques minimales (une température qui ne descend pas sous 5 °C et un minimum de lumière et une irrigation raisonnée). Il est plus simple de les mettre en repos de végétation en les arrachant et en les conserver secs comme les bulbes de dahlias et cannas. On les remet en végétation en avril en serre avec des conditions climatiques progressives.
Utilisation en potée, massif et jardinière en association avec Colocasia, Musa et plantes annuelles, molles et vivaces comme impatiens, bégonias et pélargoniums avec des exigences proches.
Ses rhizomes gorgés de réserve, nommés tubercules sont comestibles après cuisson (idem taro). Toxiques lorsqu'ils sont crus car contenant de l’oxalate de calcium comme beaucoup de genres de la famille des Aracées.